...Pour débuter, je partage avec tous les lecteurs indulgents ce poème de mon cru qui me tient beaucoup à coeur.
Je n'ai pas la prétention de dire qu'il est extraordinaire ni que je suis un "auteur de talent". Je ne sais que trop bien que je ne suis qu'une lycéenne de 17 ans, un peu paumée et qui ne sait pas quel chemin prendre ni parfois vers qui se tourner...
Pour le moment je fais comme Robert Frost je prends le sentier où peu s'aventurent "Two roads diverged in a wood, and I, I took the one less traveled by"... je ne sais pas où il me mènera... ni s'il aboutira en quelque lieu que se soit... puisse t-il me conduire à la quiétude d'une vie sans trop de tourments..."Two roads diverged in a wood, and I, I took the one less traveled by, And that has made all the difference".
Je ne suis ni Ronsard ni Verlaine, mais cependant je crois que ce poème dévoile une partie de moi, qu'en réalité, très peu seulement connaissent.
Il me montre telle que, sans doute, je serais lorsque les ténèbres d'une passion violente m'auront engloutis...
Il montre mon destin si personne n'est là pour me sauver... ou si personne ne souhaite me sauver...
C'est pourquoi on peut le voir comme une sorte d'appel, un cri qui fendrait la nuit, une main qui chercherait quelque secours dans la pénombre des ténèbres...
Ainsi donc ci dessous, ce petit poème sans prétention, puisse t-il vous plaire...
Je n'ai pas la prétention de dire qu'il est extraordinaire ni que je suis un "auteur de talent". Je ne sais que trop bien que je ne suis qu'une lycéenne de 17 ans, un peu paumée et qui ne sait pas quel chemin prendre ni parfois vers qui se tourner...
Pour le moment je fais comme Robert Frost je prends le sentier où peu s'aventurent "Two roads diverged in a wood, and I, I took the one less traveled by"... je ne sais pas où il me mènera... ni s'il aboutira en quelque lieu que se soit... puisse t-il me conduire à la quiétude d'une vie sans trop de tourments..."Two roads diverged in a wood, and I, I took the one less traveled by, And that has made all the difference".
Je ne suis ni Ronsard ni Verlaine, mais cependant je crois que ce poème dévoile une partie de moi, qu'en réalité, très peu seulement connaissent.
Il me montre telle que, sans doute, je serais lorsque les ténèbres d'une passion violente m'auront engloutis...
Il montre mon destin si personne n'est là pour me sauver... ou si personne ne souhaite me sauver...
C'est pourquoi on peut le voir comme une sorte d'appel, un cri qui fendrait la nuit, une main qui chercherait quelque secours dans la pénombre des ténèbres...
Ainsi donc ci dessous, ce petit poème sans prétention, puisse t-il vous plaire...
